Les trois femmes : un féminisme au XXIème siècle

 

Il y a celle qui se bat à fond pour ses idées, quitte à ne pas être prise au sérieux. En effet, une femme qui défile seins nus en pleine rue choque plus qu’elle ne fait changer les mentalités. Pire, elle conforte les anti-féministes les plus endurcis dans leur idée que le féminisme ne peut pas être pris au sérieux (le fameux “tu dessers ta cause”). Beaucoup pensent qu’il faudrait y aller plus en douceur pour être écoutée. Mais elle n’en a cure, elle en a juste ras le bol. Mais comment ne pas penser qu’elle agit poussée par une cause personnelle ? Comment ne pas voir en elle une volonté “anti-hommes” ? Heureusement, elle ne représente qu’une minorité, bien que très (trop) bruyante.

Il y a l’idiote. C’est celle qui soutient l’égalité homme-femme sur tous les toits mais qui refuse de payer l’addition et qui se fâche quand on ne lui fait pas de place dans le métro sous prétexte qu’elle est prioritaire en tant que femme. C’est celle qui dans ce même métro reprend le terme “manspreading” mais qui s’étale sur trois sièges : un pour son sac à main et deux pour allonger ses jambes. C’est celle qui trouve ça super que la femme puisse être reconnue comme un être intellectuel et non pas seulement restreint à son job de mère, mais qui va dépenser des milliers d’euros pour se faire refaire les seins et le nez afin de se conformer à un idéal de beauté et de jeunesse qui n’est que la représentation de la parfaite fécondatrice. C’est celle qui va crier sur les réseaux sociaux qu’elle en a ras la casquette que son homme ne participe pas aux tâches ménagères, mais qui va lui préparer chaque soir son repas préféré pendant qu’il est affalé dans son canapé après une si grosse journée de travail (pendant qu’elle, elle se sera tapées sa journée de travail ET sera allée récupérer ses enfants à la crèche ET aura fait le ménage et la cuisine ET aura fait faire leurs devoirs et leur toilette aux petits). C’est elle qui va tweeter avec un hashtag #metoo, comme si elle avait besoin d’un mouvement de masse pour se rendre compte qu’on abusé d’elle. C’est celle qui pensera que porter une fausse plainte pour viol n’est pas si grave vu que ça n’arrive que très rarement (et avouons-le, les médias adorent en faire des tonnes quand le cas se produit, afin de prouver à quel point toutes les femmes sont vraiment des connasses), pendant que des femmes réellement violées ne sauront pas se faire entendre et seront traitées de menteuses, et qui donneront du poids aux arguments des “masculinistes” affirmant que le féminisme a fait son temps et qu’il ne rend plus service à personne.

Et puis il y a la femme intelligente, la femme libre des conventions et qui vit sa vie selon ses préceptes à elle. Celle qui tient la porte aux hommes non pas parce qu’elle se considère elle-même comme homme, mais parce qu’elle est un être humain bien éduqué. Elle tient également la porte aux femmes. Elle paie son addition, se laisse inviter, ou invite, peu importe, c’est selon le moment, le contexte.

Elle sait que le féminisme a encore besoin d’exister, parce que même si les femmes ont le droit de vote, elles ne sont pas rémunérées à la même hauteur que les hommes pour un poste égal. Et parce que tous les jours des milliers de femmes se font agresser, harceler, humilier, violer, par un inconnu parfois, mais bien plus souvent par un patron, par un père, un beau-père, un grand-père, un oncle, un ami des parents, un frère, un cousin, et que ça, comme ça dérange, personne n’en parle. Et personne ne veut les croire. Les gens ne croient qu’au viol agressif dans la rue perpétré par un bandit, sûrement atteint d’une pathologie mentale. Mais elle, elle sait que 8 violeurs sur 10 ne sont pas atteints de pathologie mentale, que le viol est la conséquence d’une éducation qui fait croire que c’est normal de coucher avec une femme qui dit non (parce qu’elle le veut bien un peu quand même au fond, on le sait bien).

Enfin ça irait mieux si l’Idiote arrêtait de dire “non” quand elle veut “oui”. Oui, parce qu’il y en a. Et pas que dans les scènes jouées des films pour adultes, loin de là.

La femme intelligente, c’est celle qui ne va pas dire aux femmes de se masculiniser pour être égales des hommes, mais c’est celle qui pense qu’une femme a le droit d’aimer la mécanique autant que le maquillage, la haute couture autant que le bricolage, les sports extrêmes autant que l’opéra, et que tout le monde devrait en avoir rien à faire. Et que personne n’est obligé de s’identifier à une étiquette, que ce n’est pas parce que tu n’aimes pas le rose que tu n’es pas féminine. Elle pense que tu as le droit de te conformer aux codes dits “féminins” sans que cela ne pose de problème au féminisme. Elle pense que tu peux te raser la tête sans être lesbienne, que tu as le droit d’aimer la boxe sans être un garçon manqué, que tu as le droit d’être lesbienne et de porter des robes, en fait elle s’en fiche. Elle ne te définit pas par ton appartenance sexuelle.

Il lui arrive de jouer avec les codes sans pour autant que cela décrédibilise son féminisme. Elle peut aimer se maquiller, être séduisante, elle pourra même avouer que oui, elle le fait pour plaire aux hommes, et alors ??

Elle sait aussi qu’un homme a le droit d’aimer la haute couture et aimer les femmes en même temps, qu’il a le droit d’aimer la haute couture et les hommes en même temps, il a le droit d’être viril et de n’aimer que les femmes, il a le droit d’être viril et d’aimer les hommes, ou d’aimer les hommes et les femmes. Elle sait qu’un garçon peut jouer à la poupée, qu’il peut exprimer sa sensibilité à travers l’art, ou bien sa puissance à travers le sport, peut-être les deux en même temps. Il sait qu’un homme peut être triste, qu’il aimerait avoir la garde partagée de son enfant ; mais lui sait que la femme Idiote pense qu’un père n’est pas assez responsable pour cela et que de toutes façons un enfant est fait pour vivre avec sa mère (cette même idiote qui militera pour les droits des familles homoparentales : encore une dissonance cognitive, nous n’en sommes plus à cela près). Alors ce père deviendra anti-féministe, il pensera une fois de plus que “si c’est ça le féminisme, alors je ne pourrais jamais défendre cette cause”.

Mais la femme intelligente le rassurera en lui exprimant que le féminisme se bat également pour ça. Et lui de répondre “mais alors il ne s’agit pas de féminisme, mais d’égalitarisme !” La femme lui expliquera alors que si nous parlons encore de féminisme c’est parce que nous vivons dans un monde posant comme valeur par défaut les valeurs dites masculines, et que son objectif à elle est de faire en sorte de supprimer ces “valeurs par défaut”. Elle lui expliquera que penser qu’un homme n’est pas suffisamment responsable pour lui voir confier la garde d’un enfant, est une simple conséquence de ce système : le père représente la force, contrairement à la faiblesse douceur maternelle dont l’enfant a besoin pour grandir. De plus vu que le père est le dominant, c’est le reproducteur incontrôlable, c’est celui dont le rôle est se perpétuer son espèce dans le temps, il pourrait être dangereux et profiter de son pouvoir pour violer les enfants. Un homme qui aime les enfants, c’est toujours suspect n’est-ce pas (ce qui est plutôt étrange, vu que personne ne veut croire la petite fille et la femme lorsqu’elles se font violer pour de vrai par un membre de la famille, comme si en fait on le savait très bien, mais qu’il ne fallait pas le dire) ?

La femme intelligente sait que par une bonne éducation, les hommes sauront faire la différence entre draguer et harceler. Elle sait elle-même reconnaître un homme gentil et attentionné qui lui fera un compliment charmant, d’un homme cru et vulgaire qui la traitera de bonnasse et lui proposera de le rejoindre à l’hôtel ; elle n’ira pas crier au viol lorsqu’un homme lui dira qu’elle est très belle, elle ne parlera pas de harcèlement, contrairement à l’idiote ou à certaines folles extrêmes, lorsqu’un homme l’invitera à prendre un café. Même si elle comprend le ras le bol des femmes, elle ne souhaite pas inspirer la crainte et sait qu’une entente mutuelle est possible, lorsque tout est fait dans le respect et le consentement mutuels.

Elle sait que la séduction est un jeu, mais sait jouer dans les règles. Contrairement à l’idiote, elle ne dira pas “non” pour un “oui”. La femme intelligente se bat pour rendre la cause féministe crédible, donc elle ne cherchera pas à la détruire en se moquant des femmes qui disent réellement “non” parce qu’elles ne veulent pas.

Ainsi, elle sait dire “non” quand elle ne veut pas, elle ne se force à rien. De cette façon, elle n’ira pas dire après qu’elle s’est sentie “obligée” de quoi que ce soit, pendant que l’idiote depuis le début n’avait pas envie de sortir avec cet homme, elle n’avait pas envie de le suivre chez lui, elle n’avait pas envie de passer la nuit avec, mais à aucun moment donné elle n’a dit qu’elle préférait rentrer chez elle. Oui, l’idiote peut prendre deux formes : il y a celle qui dit “non” pour “oui” et celle qui dit “oui” pour “non”. Et après on s’étonne que les hommes nous trouvent compliquées !

La femme intelligente sait que si elle s’habille de telle ou de telle manière elle sera jugée. Elle peut décider de ne pas y prêter attention, ou bien de s’adapter. Dans tous les cas, elle choisira ce qui est préférable pour elle : son envie du moment, ou l’avis des autres. Et même si c’est triste de devoir s’adapter pour être tranquille, elle sait dans quel monde elle vit, elle connaît les humains, et préfère agir en amont en parlant aux gens, en les informant, en éduquant ses enfants si elle en a, plutôt que de crier sur tous les toits que le monde est injuste. Elle sait qu’ainsi la portée de sa parole sera plus forte, et qu’un jour, elle ou ses descendants pourront s’habiller comme ils le souhaitent sans jugement.

Elle ne passe pas par des ruelles sombres dans un quartier réputé assez chaud seule en pleine nuit. Parce que si elle défend fermement l’idée que la femme n’est jamais responsable de son viol en tant que c’est le violeur qui viole puisque c’est le sujet actif qui est responsable de l’acte et non pas objet passif qui subit, elle reste pragmatique et sait que des lieux sont plus propices aux risques et ne souhaite pas en prendre. Cela ne l’empêche pas de savoir qu’une majorité de viols sont commis par des proches et que le viol de rue agressif reste une exception. En amont, elle se bat pour éduquer les hommes sur les notions de consentement et sur la gravité des peines encourues en cas de dérapage, et incite les victimes à se manifester pour donner poids et crédibilité à la cause des femmes.

Cette femme connaît le syndrome de sidération, ce réflexe de survie qui rend une victime incapable d’agir lorsqu’elle est agressée. Elle fait ainsi fermer leur bouche à ceux qui disent qu’elle était bien un peu consentante, elle a rien dit.

Elle sait que des fillettes de 6 ans, DES fillettes DE SIX ANS, se font violer par des proches, et qu’on les accuse de les avoir sûrement un peu provoqué. Enfant de six ans, provoqué. Enfant de SIX ans, provoqué. (En revanche quand c’est le petit garçon qui se fait violer, il n’est jamais coupable, hein, évidemment).

Elle sait malgré tout que le garçon aura de grandes difficultés à être entendu. Car s’il ne sera pas accusé de “tentation”, il sera très éprouvant pour lui de prendre la parole, à cause d’une éducation qui pousse le garçon au silence, car le “vrai homme” ne se plaint pas. Oui, le patriarcat existe. “Se plaindre” est vu comme un “truc de femmes”. Etre “fort” est considéré comme un atout. Etre “un homme”, c’est être “le contraire d’une femme”, et cette dernière est associée à la faiblesse.

Mais la femme intelligente sait que ce système joue aussi en défaveur des hommes. Elle sait que le “patriarcat” n’est pas la faute des hommes. De là découle ceci : la femme intelligente sait que le féminisme intelligent (celui qui a juste pour but de rendre à la notion de féminité le pouvoir qu’elle mérite, dans sa force, dans sa délicatesse, dans sa puissance, dans sa douceur, dans sa résistance, et dans toute sa beauté intérieure et extérieure) se rapproche de l’anti-féminisme intelligent. Car que reprochent les anti-féministes intelligents ? Que les hommes aussi sont sujets aux codes masculinistes qui, comme je l’ai dit, bien que mettant l’homme à une place dominante de par les codes qui lui sont attribués, ne lui sont pas nécessairement favorables. “Les hommes aussi”. Et oui ; même si beaucoup d’hommes devraient à mon sens admettre que les femmes restent les premières victimes et que le féminisme, pour toutes les raisons exposées dans ce texte, est encore légitime, tout n’est pas blanc ou noir. Le petit garçon dépressif car il n’aura pas eu le droit d’exprimer ses émotions pour ne pas être traité de “tapette” par son père, est tout autant victime du patriarcat que la fille insultée de folle car ne souhaitant pas se conformer au schéma traditionnel en décidant de ne pas avoir d’enfant ou/et de ne pas se marier.

J’ai toujours remarqué que les anti-féministes intelligents, en souhaitant contredire les féministes qui aiment se victimiser, ne font que donner du crédit au féminisme intelligent. Nous recherchons la même chose : briser les codes associés à ce que doivent être le masculin et le féminin selon la société. On appelle ce féminisme “féminisme” et non pas “égalitarisme” car la notion de féminité est ici opposée à celle de masculinité qui est exprimée dans le terme “patriarcat”.

Elle sait que les cours d’éducation sexuelle à l’école n’ont pas pour but de pervertir les enfants, elle sait que les plus jeunes en seront dispensés, elle sait que cela ne consistera pas à expliquer comment se passe un rapport sexuel entre deux personnes. (Attention ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : Schiappa est une grosse merde). Elle sait que des enfants en très bas âge se font harceler, agresser, parfois violer, et ce parfois par des enfants de leur âge ; cette femme sait que la situation est grave, que les notions d’agression et de consentement doivent être appris. Elle sait que si la situation est telle, ce n’est pas à cause des défenseurs de la cause féministe, c’est à cause de parents laxistes qui sont dépassés par leur rôle d’éducateurs et sont incapables d’intervenir dans la navigation internet de leurs enfants qui y découvrent des publicités abjectes, qui leur font croire que le comportement des films pornographiques est normal. La personne logique et censée dit que c’est de la faute des parents. Mais l’intelligente sait qu’éduquer des parents est une tâche quasi impossible et que le seul espoir repose sur les enfants. L’intelligente sait que l’Etat fait mal son travail et que l’accès à internet devrait interdit en dessous d’un certain âge, ainsi que les publicités de la sorte. Elle sait que des parents de la sorte devraient être punis très sévèrement. Elle sait que la possession de smartphones et tablettes devrait également être prohibée jusqu’à un âge adéquat définit par des professionnels du domaine de la psychologie. Mais elle est pragmatique et en attendant que cet Etat se bouge, elle fait son possible pour minimiser la casse.

La femme intelligente ne va pas en boîte, parce qu’elle sait qu’elle est l’objet de consommation (sinon elle paierait son entrée n’est-ce pas ?). Son couple n’est pas inscrit sur des sites libertins, parce qu’elle sait qu’elle n’y serait qu’une monnaie d’échange (“tu me prêtes ta femme pour assouvir mon fantasme de plan à trois et en échange je te prête la mienne”).

La femme intelligente sait que le féminisme a encore besoin d’exister et ce plus que jamais. Parce que des femmes issues de milieux pauvres et des immigrées se font violer devant une caméra pour payer les factures, pour payer un passeur ou des papiers d’identités, pour ne pas vivre dehors. Parce que l’industrie pornographique profite de leur faiblesse, de leurs conditions de vie, du fait que certaines ne parlent même pas français, pour leur proposer un “simple” tournage “bien” rémunéré qui finira en cauchemar, l’actrice aura beau crier “stop”, “non”, elle pourra pleurer, on lui répondra qu’elle est là pour ça. Les plus idiotes et les plus idiots diront que c’est son métier ; et bien non : son métier était de fournir une certaine prestation sexuelle, et si la femme subit plus que cette “simple” prestation, et pire si elle les subit malgré un refus clair de sa part, alors c’est un viol. Un viol enregistré et diffusé dans le monde entier. Et des milliers d’hommes prendront du plaisir dessus, car pour eux la violence sexuelle est normale, le viol n’est pas si viol-ent que ça, de toutes façons elles n’attendent toutes que ça (“toutes des putes sauf maman – et ma femme. Enfin il faut que ma femme fasse tout – mais il faut en même temps que je sois le premier”). Voir aussi

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Cette femme sait aussi que la femme idiote a une volonté de s’émanciper de ce système patriarcal mais qu’elle est prise au piège de son éducation. Parce que la maman de l’idiote lui disait qu’elle devrait être belle en toutes circonstances, parce que son père lui a appris à être “respectable”, que de coucher avec un homme juste pour le plaisir est dégradant. Son père a oublié de lui préciser qu’elle a le droit de faire ce qu’elle veut du moment qu’elle le fasse parce qu’elle le veut elle, et pas parce qu’elle est poussée par un besoin de reconnaissance, un besoin d’affection ; qu’elle peut faire ce qu’elle veut de son corps tant que c’est dans le respect de sa santé physique et mentale, qu’elle ne voit pas la sexualité comme une thérapie. Sa mère a oublié de lui dire qu’elle est très belle avec ou sans maquillage, et qu’elle saura se faire aimer pour ses qualités physiques autant qu’intellectuelles. Et que par ailleurs, elle ne doit pas tomber dans les bras d’un homme qui n’en aura que pour sa beauté. Sa mère lui a appris qu’elle devra se marier à un homme de condition, alors qu’elle aurait dû lui expliquer que le bonheur est plus important que l’argent, et que si elle souhaitait vivre une vie confortable, elle n’a qu’à faire des études et se trouver sa propre indépendance. Cette idiote sera plus tard poussée par ses pulsions naturelles à faire l’amour mais se l’interdira parce qu’elle n’est pas une salope, comme l’a enseigné son papa. Elle fera donc une crise à 45 ans parce qu’elle aura eu ce déclic lorsqu’elle se sera rendue compte qu’elle n’a jamais vécue sa vie pour elle. Elle expliquera à son petit ami qu’elle “ne fait pas ça” parce que c’est que les “salopes” qui font ça, et un jour cet homme rencontrera une femme qui “fait ça”, et ce petit ami sera balancé entre “whaou super” et “mais cette fille est vraiment pas respectable”, et cette fille-là se fera larguer alors qu’elle avait peut-être mille belles choses à offrir.

Bref l’idiote est une bipolaire. Mais au fond, comment lui en vouloir ?

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Il n’est pas simple de se défaire d’une mauvaise éducation. C’est se faire sa propre éducation qui change la donne. Et transmettre cette éducation à un maximum de personnes, femmes comme hommes, et aux enfants.

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Cette lettre s’adressait aux femmes intelligentes, aux idiotes, aux hommes féministes, aux hommes et femmes anti-féministes, “masculinistes”. Je veux vous faire comprendre qu’une entente est possible.

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